29/08/2007

Rentrée des classes...en pleine forme politique

Bon. Ca s'endort un peu ici, je suis d'accord. Mais ca n'est pas faute d'avoir prevenu.

Un petit mot pour dire que d'après le site de liberation, Nicolas Sarkozy, qui sort ces jours-ci un livre aux Etats Unis, ferait pâlir d'envie les conservateurs américains quant à ses idées et ses méthodes. Je n'ai pas retrouvé l'article, qui date pourtant d'hier, mais on pouvait y lire qu'un sénateur conservateur (ah bon?) estimait que Sarkozy reprenait à son compte "ce qu'il y a de meilleur aux Etats Unis". Pour ma part, ça me laisse pantois.

D'autre part, après 100 jours, et bien que déjà revenu sur ses principales mesures (suppression des intérêts pour les prêts à l'achat du logement principal souscrits avant le 6 mai, me semble), je constate encore et toujours cette incroyable capacité qu'à la droite a gouverner en fonction de l'actualité. Ce qui provoque quelquefois des situations cocasses, comme quand Rachida Dati réclame une nouvelle loi sur la récidive, la précédente ayant été votée...à peine une semaine auparavant. Bon et j'en passe, ca fleurit aux quatres coins de la toile, pour ceux qui ont encore un peu de temps de cerveau disponible pour autre chose que TF1...

Cela dit, la rentrée politique de Ségolène Royal m'a aussi fait particulièrement rêver...

Et pendant ce temps là, la Grèce brûle.

Enfin. c'est la rentrée, tout va bien, et j'ai d'autres choses en tête (c'est que ça se passe, et non, malgré les charges, ca ne me poussera pas à voter à droite, pour les mauvaises langues qui m'accuseront à l'instar de Kouchner ou Besson, de social traîtrise, héhé).

09/03/2007

Le troisième homme

medium_m-2730176037.JPGLa nouvelle, c'est la montée en puissance de François Bayrou, dans les sondages au moins. Crédité de 24% d'intentions de vote, le leader centriste n'a jamais paru si proche du deuxième tour. S'il y parvenait, il serait alors difficile à battre... Mais nous n'en sommes pas là. D'abord parce que le potentiel de votes dont il dispose semble fragile. Les déçus de Ségolène, face à l'urne, pourraient se souvenir de 2002 et réviser leur jugement au dernier moment. Les sondages n'ont jamais fait l'election, Jean-Pierre Chevènement ou Lionel Jospin peuvent en témoigner.

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