06/03/2007
Considérations hautement philosophiques
En ce moment, je m'interroge sur les vertus du travail...
Plus précisément, je deviens persuadé que si le travail est (un mal?) nécessaire, il participe pleinement de l'abrutissement des masses. J'en veux pour preuve mon cas personnel. Depuis quelques mois que je suis entré, enfin, dans la vie active, je n'ai plus le temps de bloguer, de lire, ou de m'intéresser à l'actualité. Je trouve encore un peu de temps pour sortir le week-end et suivre l'évolution du monde du ballon rond (attention il ne s'agit absolumment pas ici de plaisir mais d'addiction pure et dure...).
En se recentrant ainsi sur l'essentiel, on en vient à perdre petit à petit le goût du curieux. J'en louerait presque le savoir-faire de TF1, si apte à proposer à mon temps de cerveau disponible (disponible, vraiment?) des programmes adaptés à la sortie du boulot (Star'Ac, Bataille et Fontaine, quoi de plus reposant?)...
Mon Dieu...voilà que le démon cathodique se joue lui aussi de moi...
Le travail comme forme ultime d'aliénation? On en est pas encore là, heureusement, au pays des 35 heures. Mais quand même, force est de constater que ce blog a perdu une partie de sa vitalité...
La solution miracle? Que ses lecteurs se décident, enfin, à payer Pangloss pour qu'il les régale de sa prose (hehe...dans un monde idéal, je gagnerai aussi au loto et Nantes resterait en Ligue 1)...
Et sinon, vous, ça va?
15:30 Publié dans My life | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : pangloss et le travail, l'insoutenable legereté de l'etre, le travail et la culture




