29/05/2007

Arcade Fire ou la magie à l'oeuvre

Décidemment, ce mois de mai aura été le mois de tous les jours fériés...  La productivité des entreprises Françaises doit s'en ressentir, forcément, et ça ne doit pas faire plaisir à...mon ami préféré...

Bon. Trève de bavardages inutiles. Je vous ai proposé il y a peu deux vidéos vers...des bêtises, voici venu pour moi le temps des excuses. Sur ce site, il se passe des choses incroyables pour tous les amateurs de musique un peu indé. Les concerts à emporter reposent sur un concept aussi simple qu'efficace: filmer hors scène, caméra à l'épaule, des groupes dans des situations inhabituelles. Il y a d'ores et déjà plus d'une cinquantaine de shows disponibles en vidéo. Certains d'entre eux sont déjà cultes (on pense aux Kooks, à I'm From Barcelona...). Et voilà que fin mars, Arcade Fire débarquant à l'Olympia, les concerts à emporter sautent sur la bête. Deux morceaux, Neon Bible et Wake Up, que je vous laisse savourer. Un parfum d'eternité, à consommer sans modération...

 


28/06/2006

Arcade Fire "Funeral"

medium_a20052131254716.3.jpg

Funeral est un disque essentiel.
Essentiel car il fait partie de ses disques qui marquent leur époque et influencent leurs contemporains. Essentiel parce qu'il touche aux profondeurs de l'âme humaine, en en dressant une cartographie riche et subtile, des tourments à la rédemption.
Arcade Fire, groupe Montréalais, a donc réussi le tour de force de s'imposer avec un seul album comme le groupe du milieu de la décennie. Ses guitares soignées, ses arrangements délicats et puissants, et ses voix, ses voix qui donnent des frissons à chaque écoute...Arcade Fire maîtrise ses outils à la perfection.
Marqué par les décès dans l'entourage du groupe, la genèse de Funeral fut difficile. C'est cette particularité qui explique peut être la flamme que l'on sent sur le disque. Une flamme nourrie par une tristesse infinie, mais également par l'espoir. C'est cette dualité, cet équilibre constant, qui fait toute la force et le charme de Funeral.
Essentiel vous dis-je.

Note: 10/10

Rough Trade, 2004