10/05/2007
Lettre ouverte aux fossoyeurs du FCNA
Hier soir, à Bordeaux, le FC Nantes a remporté une aussi plaisante qu'inutile victoire (1-0). Avec la victoire de Nice devant le PSG, les canaris étaient en effet condamnés à la Ligue 2.
Après quarante-quatre années au sein de l'élite, le deuxième palmarès du football Français descend. Le FCNA, référence du beau jeu en France et en Europe, gros fournisseur de talents pour l'équipe de France (Makelele, Desailly, Deschamps pour ne citer que les plus récents), chantre de la formation à la Française, a rendu les armes.
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10/03/2007
Un week-end riche en sport...
En ce week end ensoleillé (quel bonheur !), le FC Nantes va, une fois de plus, jouer sa peau en Ligue 1. Les saisons se suivent et se ressemblent du côté de la Jonelière. Ex grand nom du foot Français, le FCNA est condamné à jouer les seconds rôles depuis quelques années déjà...
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28/09/2006
Lyon déroule...
Petit billet rapide pour revenir sur l'exceptionnel début de saison de l'ogre Lyonnais...
Difficile d'être surpris tant cette équipe impressionne un peu plus chaque saison. Et pourtant, pourtant, ses victoires face à Madrid, Lille ou Bucarest témoignent du fait que les Gones semblent avoir, encore, franchi un pallier supplémentaire.
Le club du président Aulas paraît chaque année mieux armée pour remplir son objectif: gagner la champion's league. Il est vrai qu'au niveau hexagonal, la concurrence est inexistante. En six petites journées, les Lyonnais ont relégué la meute des poursuivants à six points...
La facilité déroutante avec laquelle Malouda, Juninho and co se débarassent de leurs adversaires en ce moment appelle forcément une question: ce club va t'il devenir une espèce de Bayern à la française? A mon avis, c'est bien parti pour, et c'est tant mieux pour le football tricolore...
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03/07/2006
Les belles heures bleues
Ils l'ont fait, les Bleus... Au terme d'un match superbe de maîtrise, ils ont renvoyé chez eux la seleçao, cette équipe que tous, moi le premier, voyaient sur le toit du monde dimanche prochain.
Je ne me plaindrai pas de m'être trompé, tant la satisfaction de voir les Français à ce niveau est grande. La France en demi-finale de la coupe du monde...déjà la preuve d'une compétition réussie. Mais maintenant que nous sommes là, il serait dommage de s'arrêter face à des Portugais qui semblent à notre portée. Quand on a sorti l'Espagne, puis le Brésil, difficile de ne pas voir plus haut.
Deux matches, c'est ce qu'il reste, au mieux, à voir de Zinedine Zidane. Comment ne pas souhaiter voir l'artiste s'exprimer une fois de plus, une dernière fois, en finale de coupe du monde. Une sortie par la grande porte pour un joueur qui a montré face aux Brésiliens samedi soir qu'il n'avait rien perdu de son talent.
Alors on croise les doigts, encore une fois. On rêve éveillés, en se disant qu'une France championne du monde signifierait la fin du chômage dans l'hexagone, une hausse significative de la confiance des ménages, une relance de la consommation, une réelection de Jacques Chirac, le recul de la fracture sociale, la fin du SIDA, des cancers (comment ça je m'enflamme ?!?)...
Surtout, une belle soirée pour lancer un été qui s'annonce caniculaire...
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19/06/2006
Les pieds dans la m....
Quelle misère...
Alors que les Argentins font rêver, les Français font bien peine à voir...
Pour le sondage, vos favoris sont Argentins, voire Brésiliens. Ce France-Corée du Sud, dernier match de l'ère Zidane? C'est le sondage pour cette semaine. Pour ma part, quelque chose me dit que ça va passer...et qu'on jouera peut être même mieux sans Zizou, si Vieira se réveille enfin au milieu de terrain...
Et puis soyons honnêtes, même si nous disposons des Togolais (une grosse équipe qui nous fait bien peur...lol), je doute quand même de notre capacité à bien figurer lors du reste de la compétition. C'est bien simple, la France ne joue pas en équipe (ou juste une mi-temps par match...).
Les Argentins, eux, pratiquent un football de rêve. Leur match contre la Serbie fut un sommet footballistique comme je n'en avais plus vu depuis bien longtemps...
Pour ce qui est du PC, il est toujours au SAV...je désespère, surtout en ce moment...Mais je serai prêt pour les huitièmes, avec les Français !
21:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16/06/2006
Et ca continue encore et encore...
Trouvé un PC momentanément...
Je ne désespère pas de voir le mien revenir du SAV...un jour...
15:01 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14/06/2006
La petite Suisse
Aïe aïe aïe...
Les conditions pour publier en ce moment sont particulièrement délicates. Je trouve quand même quelques minutes pour vous donner mon sentiment sur le match de l'équipe de France...
15:10 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09/06/2006
Et c'est Parti pour le show, et c'est parti le stade est chaud...
Ca y est, le grand jour est arrivé...
Je lance donc un mini concours de pronostics, visant à proposer les quatre demi-finalistes, et, bien sûr, le vainqueur de la coupe du monde.
A tout seigneur tout honneur, voici mon pronostic pour les demi-finales: Brésil-Portugal et Argentine-République tchèque.
12:56 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08/06/2006
Cissé tout cassé
Cissé blessé, voici poindre le spectre du vingt quatrième homme. Qui pour le remplacer?
Pour Giuly, ça semble cuit. Parti en vacances en Australie, il a clairement claqué la porte, s'en prenant même au selectionneur par voie de presse...
10:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18/05/2006
Le Barca roi d'Europe
Voilà (c'est la dernière note sur le foot avant la coupe du monde...et puis c'était la finale et j'ai couvert toute la saison, je pouvais pas passer à côté...)...au terme d'une Champion's League riche en demi-surprises (Arsenal, Villareal...), Barcelone a été sacré roi d'Europe à Paris, hier soir.
11:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15/05/2006
La liste des 23
La liste des 23 a été donnée hier par Raymond Domenech. L'occasion d'un petit commentaire sur sa composition.
Pas de surprise en attaque et au milieu de terrain. Le sélectionneur a choisi d'emmener en Allemagne les habitués de l'équipe de France...
11:16 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06/05/2006
La Coupe du Monde approche
Allez...la petite note qui tue sur le foot. Je suppose qu'elle fera tout autant recette que d'habitude, mais c'est pas grave, j'aime bien. La Coupe du Monde, évènement sportif majeur (tous les quatre ans, pour ceux qui ne suivent vraiment pas), arrive à grands pas. Le 9 juin très exactement, les yeux du monde entier se braqueront vers l'Allemagne où se tient le tournoi cette année, après un épisode 2002, en Corée du Sud et au Japon, où les conditions climatiques, entres autres, n'avaient pas particulièrement aidé les formations européennes.
22:15 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25/04/2006
L'adieu au Champion
Le bruit court depuis la fin de semaine dernière...sans que personne ne soit encore sûr de rien, en dehors bien sûr de l'intéressé lui-même.
18:30 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18/04/2006
Le Lyon rugit cinq fois
C'est fait depuis samedi, Lyon est champion de France. Il est vrai que le suspense n'existait plus depuis bien longtemps (pour ne pas dire avant même le début du championnat), mais la performance est de taille: Lyon est devenu le premier club hexagonal a enlever le championnat cinq fois de suite.
17:25 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06/04/2006
Champion's league, le dernier carré
Surmonté ma déception liée à l'élimination lyonnaise de mardi soir, et malgré un superbe match de la part des joueurs de Gérard Houllier, je reviens sur le plateau des demi-finales.
10:12 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29/03/2006
Lyon et le grand Milan
Ce soir, l'Olympique Lyonnais joue son destin en Champion's League face à l'ogre milanais. Choc à Gerland, donc, dans le match le plus important de l'histoire récente du club...
09:20 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20/03/2006
Une française au sommet de son art
La bonne nouvelle sportive du week end est arrivée...aujourd'hui.
C'est ce matin en effet qu'Amélie Mauresmo est redevenue numéro un mondiale au classement WTA. La française tient une forme exceptionnelle depuis plus de quatre mois maintenant, avec des victoires au Masters de Los Angeles, là où tout a commencé, à Anvers ou...en Australie, pour son premier titre dans un tournoi du Grand Chelem.
22:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10/03/2006
Pas de pitié pour les Lyonnais
Le tirage au sort de la Ligue des Champions, effectué ce midi à Paris par Laurent Blanc himself, n'a pas été clément avec les derniers représentants de la classe tricolore. L'OL hérite en effet du Milan AC, très gros morceau, avec le désavantage de recevoir lors du match aller, le 28 mars.
14:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06/03/2006
Les revenus de nos amis sportifs
L'Equipe a publié ce week end son classement annuel des sportifs français les mieux payés (prenant en compte les salaires et les revenus publicitaires, partenariats commerciaux etc...).
Sans surprise, les footballeurs squattent les premières places. Zinédine Zidane, avec un revenu annuel estimé à 14,6 millions d'euros, occupe la première place, suivi de Thierry Henry (9,7 millions) et Patrick Vieira (7,8 millions)...
09:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05/03/2006
Clasico en questions
L'évènement sportif du week-end, (ou plutôt le non-évènement, et encore moins sportif), est venu de Paris, où le PSG accueillait l'OM dans le cadre du "clasico".
C'est quoi ça un clasico? Chez nos voisins, ce sont des rencontres évènements, souvent passionnantes, entre des grands clubs qui respectent leurs rangs (on pense à Milan-Inter, Real-Barca, Manchester-Liverpool ou Boca-River...).
09:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28/02/2006
Bye bye Florentino
L'actualité sportive, en dehors de l'anniversaire précité, nous vient surtout de Madrid.
Florentino Perez, président du Real Madrid et inventeur de l'époque "Galactique", a démissionné hier soir. C'est une page qui se tourne chez les Merengue. Perez, président depuis 2000, a marqué son époque, offrant au club des stars (parmi lesquelles Zizou, pour un transfert toujours record de 75 millions d'euros) et des titres (deux championnats d'Espagne et une Ligue des Champions, entres autres).
Florentino Perez, c'est une autre vision du football, où marketing et sport s'imbriquent l'un dans l'autre. L'homme a permis au club de redevenir le plus riche du monde (comme le montre la dernière étude du cabinet Deloitte), certes, mais cette politique portait en elle ses propres limites (tournées en Asie impactant le domaine sportif, venues de joueurs comme Beckham, plus pour les ventes de maillot que pour un réel impact sur le terrain, départ de Makélélé qui sonna le glas des succès madrilènes), ce qui s'est traduit par des résultats décevants ces deux dernières années.
C'est donc la fin d'une ère. Nul doute que le Real, sacré plus grand club du XXème siècle par la Fifa, saura se relever.
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Les soixante ans de l'Equipe
Honte sur moi (c'est pas avec une note comme ça que je vais me trouver une copine...).
Aujourd'hui, le quotidien l'Equipe (http://www.lequipe.fr) fête son soixantième anniversaire. L'occasion de rendre hommage ici à ce fleuron de la presse écrite française, référence en matière de sport.
L'Equipe est le seul quotidien français consacré au sujet. Dans les autres pays européens, plusieurs titres cohabitent souvent sur ce créneau. On pense au Corriere Dello sport ou la Gazetta dello sport en Italie, à Marca ou As, en Espagne. En Angleterre, si aucun quotidien n'étudie spécifiquement le sujet, tous y consacrent quelques unes de leurs pages. On serait surpris de voir par exemple que l'équivalent du Monde en Grande Bretagne, à savoir The Guardian ou The Independent, font pas moins de six à huit pages sur ce sujet tous les jours.
En France, donc, on a que l'Equipe, et c'est déjà pas mal, tant ce journal est d'un niveau supérieur à ce qui se pratique chez nos voisins. Les analyses sont poussées, détaillées, et on n'entre pas ici dans des considérations extra-sportives comme savent si bien le faire les journaux britanniques (cf mon billet du 26 février sur la vie de David Beckham). A tel point que c'est la presse européenne elle même qui reconnait la qualité du journal français et le cite souvent en exemple.
L'Equipe est à l'origine, quand même, de la création de la Coupe d'Europe de football (une raison de plus pour les filles de le détester). Plus récemment, ses investigations ont conduit à s'interroger sur les performances de Lance Armstrong lors de son premier Tour de France.
L'Equipe, donc, est une sacré pointure dans son domaine. C'est ce titre qui fait et défait les gloires du sport français (en se trompant quelquefois, on se souvient des pics lancées à Aimé Jacquet avant la Coupe du Monde 98), assoit leur légende, et ressuscite les anciens. Sa lecture est une source d'information inépuisable pour tout amateur de sport, quelque soit sa discipline de prédilection.
Vous l'avez compris, j'adore. Un bon anniversaire au sexagénaire, donc, qui nous survivra certainement (sous une autre forme peut être). Et tant pis pour les filles...
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22/02/2006
Finally...
Enfin...
La Champion's League a repris, hier soir. Il était temps, parce qu'on commençait à s'ennuyer sévère, nous autres amateurs de ballon rond.
Et elle a repris de belle manière, avec de superbes affiches (Bayern-Milan AC, Madrid-Arsenal). Bon...la Champion's League, le temps d'une soirée, a fait sienne les canons de la Ligue 1 (à savoir marquer le moinsde buts possibles). Cinq buts en quatre matches, c'est pas terrible, mais au moins les oppositions étaient de qualité.
Le coup de tonnerre de la soirée, le chef d'oeuvre de Thierry Henry à Bernabeu. Un raid solitaire a permis au français de marquer le seul but du match, et de poser une option sur les quarts de finale. Arsenal confirme ainsi son bon parcours européen cette année.
Liverpool, le tenant du titre, a été battu à Lisbonne. Un but à zéro, le match retour s'annonce quand même difficile pour les lisboètes. Le Bayern et le Milan, enfin, se sont quittés sur un score de parité, Chevtchenko répondant sur pénalty à un petit bijou de Michael Ballack. Les Milanais sont la première équipe à ramener autre chose qu'une défaite de leur déplacement à l'Allianz Arena, le nouveau stade du Bayern.
Enfin, un petit mot sur les Lyonnais. Au terme d'un match physique, haché par les fautes, les gones ont fait parler leur expérience des joutes continentales pour ne pas craquer dans les dix dernières minutes. Un but sur coup franc du maître artificier Juninho leur avait ouvert la voie d'un succès dans l'ensemble mérité. L'expulsion de Govou aurait pu tout remettre en question, mais la solidarité lyonnaise a fait la différence, malgré une frappe de Koné sur le poteau d'un but vide en fin de match. Les Lyonnais ont encore franchi un pallier par rapport à l'année dernière, et peuvent envisager le match retour avec sérénité.
Aaahh. Ca manquait, quand même...
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20/02/2006
Un semblant de suspense...
Championnat de France de football ce week-end. Où l'on a découvert que Lyon gagnait encore (face aux nantais, sniff...), que le PSG et Marseille (tous deux battus, par Le Mans et...Metz...) figuraient toujours aux abonnés absents, et que certaines équipes, annoncées en début de saison comme de possibles trouble-fêtes, ne sont pas...à la fête (Auxerre, Lens ou Monaco).
Finalement, le salut viendra d'Aquitaine, ou du Nord. Les Girondins de Bordeaux, après une dernière saison calamiteuse, goûtent à nouveau les joies du succès. L'équipe Marine et blanc, dont le style ultra défensif (seulement 12 buts encaissés depuis le début du championnat) a prouvé samedi soir, à Ajaccio, au terme d'un match plein, que son statut de dauphin (à sept points et un match en plus) des intouchables lyonnais n'était pas usurpé. Pour une fois, elle s'est même permis le luxe d'inscrire (une fois n'est pas coutume)...deux buts. Alors oui, ce ne sont pas les bordelais qui vont faire remonter la moyenne de buts marqués en France, mais au moins ont ils le mérite de tenir leur rang et de maintenir un semblant de suspense à onze journées du terme de la saison.
On pourrait presque en dire autant des lillois. Cette équipe s'appuie toujours sur une base défensive solide mais a appris cette année a inscrire des buts (2ème attaque de Ligue 1). Ceci confirme que les lillois étaient bien à leur place l'année dernière, et que Claude Puel est un grand entraîneur. A Lille, la star, c'est l'équipe. Et c'est tant mieux. Ne leur manque plus qu'un stade digne de ce nom.
Lyon premier, Bordeaux deuxième, Lille troisième (même si là, la bataille n'est pas finie), soit des équipes qui se sont renforcées intelligemment à l'intersaison (Smicer, Carew...), tout en conservant une ossature solide. Une stabilité qui semble porter ses fruits. Des idées à donner à la concurrence ?
19:40 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12/02/2006
La fiesta du sport tricolore...
Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour voir la première médaille d'or française aux JO de Turin. Antoine Denériaz a gagné, avec la manière, l'épreuve reine du ski alpin, la descente. Les favoris, Maier, Miller, sont loin derrière. Ca fait du bien à l'égo tricolore.
Le week end, dans l'ensemble, a été riche en évènement sportifs. La surprenante victoire de l'équipe de France de coupe Davis, d'abord, après l'affaire Santoro. Un Gasquet au sommet face au leader allemand Tommy Haas, un Grosjean qui a su assumer son statut en balayant Kiefer, et un double qui a su gérer la pression pour apporter le point décisif. 3-0, score sans appel face à des allemands pourtant donnés favoris chez eux.
Avant le week-end, on apprenait que Tony Parker, basketteur NBA, devenait le premier français sélectionné au All-Star Game, match regroupant les meilleurs des meilleurs joueurs du pays. Pas mal.
Amélie Mauresmo, elle, a su mettre à profit son retour en France pour emporter l'Open de Gaz de France dans une finale franco-française. Elle n'est plus qu'à une quarantaine de points de la première place mondiale de Kim CLijsters qu'elle ira défier au tournoi d'Anvers la semaine prochaine.
On ajoutera à ceci le réveil de l'équipe de France de rugby, vainqueur (difficile) de l'Irlande au Stade de France. Et puis le sacre européen des handballeurs le week-end dernier, pour se rendre compte que le sport français, dans l'ensemble, se porte plutôt bien en ce début d'année 2006. C'est une nouvelle plutôt réjouissante. Il ne manque plus que les footballeurs, qui attaqueront la coupe du monde au mois de juin. Mais là, ça sera une toute autre histoire...
Pour la petite histoire, même les nantais ont gagné, samedi soir. Tout arrive...
20:40 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08/02/2006
Splendeur du football national
La coupe de la Ligue est passionnante.
Pour l'historique, rappelons que cette épreuve fut créee il y a une dizaine d'années. A l'heure où l'on juge les calendriers beaucoup trop lourds (certaines équipes arrivant à jouer plus de soixante cinq matches par saison), on se demande où se situe la valeur ajoutée de cette compétition.
Seuls les clubs professionnels participent, en alignant souvent des équipes bis (au moins jusqu'aux quarts de finale). Raison pour laquelle les demi-finales regroupent cette année des clubs prestigieux comme Le Mans, Nancy ou Nice. Source de revenus supplémentaires pour les clubs (droits télés, recettes aux guichets), elle offre aussi à son vainqueur une qualification directe pour la coupe de l'UEFA.
Cette coupe n'a cependant aucun intérêt. Elle n'a pas le prestige de la coupe de France (contribuant même à dévaloriser celle-ci par l'intermédiaire de la multiplication des cométitions), pas d'intérêt sportif (niveau d'ensemble plutot faible, équipes bis...), contribue à l'encombrement des calendriers, et nous offre même la chance d'être ridicules aux yeux de nos voisins européens, qui doivent se marrer quand ils nous voient envoyer Sedan ou Chateauroux en UEFA (est ce que les anglais envoient Stoke City ou Wigan en coupe d'Europe ?).
Tout ça pour dire qu'il y en a marre. Militons pour la suppression pur et simple de cette épreuve.
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30/01/2006
Le week-end de la Suisse
Ce week-end, Amélie Mauresmo a gagné, enfin, son premier titre du grand Chelem. Elle en profite même pour reprendre la deuxième place mondiale, derrière son adversaire de la demi-finale, la belge Kim Clijsters. Bravo Amélie !
Ce week-end, Marseille a encore été ridicule. Paris s'est évité ça. Non pas parce que l'équipe de la capitale a gagné, mais parce que son match a été décalé (le terrain n'était pas pratiquable).
Du coup, avec quatre matches reportés en L1, ça n'était pas le week-end des footeux. Le tennis a éclipsé le reste de l'actualité grâce aux larmes de Roger Federer lors de la remise du trophée. Sept titres du grand Chelem a 24 ans, ça laisse un peu rêveur. A vingt six ans, moi, je n'ai jamais franchi un premier tour (peut être parce que je ne joue pas au tennis...). Federer fait en tout cas entrer la Suisse dans la légende du tennis. Pour la fierté nationale, on notera que son adversaire, Marcos Baghdatis, chypriote et véritable révélation du tournoi à seulement 20 ans, est passé par les centres d'entraînement français.
Pour le reste, pas grand chose à signaler. Les handballeurs français se sont qualifiés pour le deuxième tour des championnats d'Europe en battant les allemands. On peut y croire, mais ça sera difficile. Entre l'Espagne, la Russie, le Danemark ou la Croatie, il reste encore du beau monde. Verdict dimanche prochain, jour de la finale...en Suisse.
19:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26/01/2006
Wallabie Amélie
Félicitations à...Amélie Mauresmo. Sept ans après, la française revient en finale de l'Open d'Australie. Pas un mince exploit compte tenu de l'opposition (même si sa victoire en demi finale face à Clijsters fait suite à une blessure de cette dernière).
Je croise les doigts pour qu'Amélie gagne, enfin, un tournoi du Grand Chelem. Après les attentes, les espoirs et les déceptions accumulées, cette grande joueuse le mérite. Parce qu'elle revient de loin. Qu'on a si souvent raillé son mental, ou même à une époque, son physique de déménageuse. Parce qu'elle porte seule depuis des années, le poids de la pression du tennis féminin (et même osons le, masculin).
Il semblerait que sa victoire aux Masters ait changé quelque chose dans son approche de la compétition. Elle parait plus sereine, plus sûre d'elle. Une victoire en Australie, un tournoi qu'elle affectionne, lui permettrait peut être d'accumuler de la confiance pour briller à Roland Garros, chez elle.
On croise les doigts...
23:02 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25/01/2006
Quand les grands tiennent leur rang
Mini évènement dans le championnat de France ce week end: Lyon n'a pas gagné. Personne ne sait ce qui s'est passé ce week end à Gerland. Même les auxerrois n'en revenaient pas: ils atteignaient ici le sommet d'une carrière de n'importe quel joueur de L1 française, prendre un point à Lyon. Parce que non, il ne faut pas abuser, ils n'ont pas gagné non plus.
A l'inverse, battre le PSG chez soi devient presque une synécure. Ce week end, c'était au tour des niçois d'empocher les trois points cadeau. Dans trois semaines, ça sera le tour de Lille.
Marseille est tombé aussi, chez les Ogres de l'île de beauté: Ajaccio (3 points et 3 buts marqués sur les 16 matches précédents quand même, ça a de quoi impressionner). Tant d'empathie de la part des marseillais, c'est touchant. En Europe, on doit prier pour voir les "grands clubs" français se qualifier pour la prochaine Champion's League.
Finalement, il n'y a guère que Bordeaux qui assume à peu près son rang. Battre Strasbourg chez soi, dans les arrêts de jeu qui plus est, n'est pas à la portée de n'importe qui.
Un petit mot enfin, sur les nantais, quand même, qui ont réussi à marquer 4 buts, oui 4 buts, à...Metz. Diallo, le goleador maison, à encore fait parler la poudre, en inscrivant ses quatrièmes et cinquièmes buts de la saison (ça fait rêver...Viorel, reviens !) Là, on ne va pas faire la fine bouche sur la qualité de l'adversaire. J'aime bien les messins. C'est quand même grâce à eux qu'on est toujours en Ligue 1, et qu'on le restera aussi cette année (mais...on fera comment l'année prochaine ?).
J'en ai marre. C'est quand la Champion's League ?
11:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13/01/2006
Un appétit de Lyon
Encore une fois, Lyon a été impressionnant hier soir. Malmené pendant une mi-temps par une équipe marseillaise en forme, les gones sont parvenus à revenir au score avant d'enlever les trois points grâce à un but de Govou à huit minutes de la fin du match.
Voilà qui en dit long sur les ressources morales de cette équipe (en même temps, on n'en doutait pas une seconde). Il faut souligner, en plus, que Lyon jouait hier soir sans Abidal, Malouda et Reveillère (et on ne parle pas de Diatta, Benzema ou Ben Arfa, qui auraient leur place dans bien des équipes de L1). Avec 50 points en 21 journées, Lyon plane loin au dessus de la Ligue 1, et se dirige tranquillement vers son cinquième titre consécutif, record en la matière. Mieux que les légendaires équipes stéphanoises (70's) et marseillaises (90's) ? Oui. Dans les chiffres en tout cas. Mais il manque encore à Lyon un parcours référence en Champion's League pour rejoindre ces géants dans les coeurs français. On attend avec impatience la revanche face au PSV, en mars, après l'élimination aux tirs aux buts de l'année dernière face à ces mêmes battaves, pour mesurer le chemin parcouru.
En attendant, tous les indicateurs sont au vert. Voire plus...
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10/01/2006
Monaco, colonie italienne ?
La nouvelle est tombée dans la soirée, par l'intermédiaire du site Internet du Milan AC: Christian Vieri, alias Bobo, officiera pour les six prochains mois au moins sous les couleurs de l'AS Monaco.
C'est plutôt une bonne nouvelle pour le club de la Principauté, engagé dans une lutte féroce pour une place qualificative pour la prochaine Ligue des Champions. C'est également une bonne nouvelle pour nous, amateurs de foot, et pour le championnat de France, qui voit arriver un attaquant de classe internationale.
Vieri a 32 ans et souhaite jouer pour augmenter ses chances de participer au mondial allemand cet été. Pas une mince affaire, tant la concurrence de Gilardino (son ex partenaire au Milan) et Toni (particulièrement en forme depuis le début de saison avec la Fiorentina) est féroce.
Reste à savoir dans quelles dispositions physiques arrive l'ancien joueur de l'Inter, qui a très peu joué depuis le début de la saison.
On se frotte les mains d'avance en croisant les doigts (c'est possible, ça?).
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06/01/2006
La petite mort nantaise
Hier soir, le championnat de France s'est offert le luxe de faire tomber un mythe: la prétendue invincibilité nantaise sur ses terres face à son voisin rennais.
Cela faisait quarante et un ans, oui, quand même, que les rouges et noirs n'avaient pas gagné à Nantes. 2-0, c'est propre et sans appel, même pour une équipe venue jouer le contre (efficacement, c'est le moins qu'on puisse dire). Bravo aux rennais, donc. Depuis le temps que l'on se moquait d'eux...
Côté nantais, c'est la débandade. Une nouvelle défaite à domicile pour une équipe déjà incapable de prendre des points à l'extérieur, l'année débute mal. A dire vrai, cela n'est guère surprenant. L'état du club est inquiétant. Depuis 2001, année du dernier titre des canaris, le club a amorcé une lente et douloureuse descente aux enfers. Perte de ses meilleurs éléments, finances en berne, changements de coachs en série, recrutement hasardeux, préparation physique douteuse, concurrence exacerbée des autres centres de formation hexagonaux pour attirer les meilleurs jeunes et déliquescence de l'identité de jeu nantaise. Tout ça pour arriver en mai 2005 et un sauvetage miraculeux face à Metz lors de la dernière journée de championnat, suivi d'un vrai faux départ de l'actionnaire principal, qui, pour le prix de sa bonne gestion du club, s'octtroya les rares deniers qui restaient dans les caisses, soit 9 millions d'euros, selon un article paru dans le Parisien cette semaine.
Alors on se demande où va le club, doyen de Ligue 1 aux huit titres de champions de France. Tout cela est d'autant plus triste que le public et l'attente existent bel et bien, comme en témoigne les milliers de supporters sur la pelouse et la palpable tension qui flottait en ville avant le fameux match contre Metz.
Dans son malheur, Nantes à de la chance. Cette année, trois équipes, Ajaccio, Strasbourg et Metz, semblent d'ores et déjà vouées à la relégation. Mais on s'inquiète déjà pour l'année prochaine car on se demande comment le club parviendra à garder certains éléments (Landreau, Cetto, Faé, Toulalan...) certainement habités d'autres ambitions, tant sportives que financières.
Ne nous reste plus qu'à croiser les doigts, à espérer un sursaut d'orgueil des joueurs et un zeste d'empathie de la part des dirigeants de la Socpresse, la holding à qui appartient le club. Autant dire que le supporter nantais risque de ronger son frein quelques mois encore, et prier beaucoup pour que quelque chose change avant qu'il ne soit trop tard.
12:10 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
27/12/2005
Nostalgie à Paris
Et voilà le PSG qui perpétue un grand classique du football d'aujourd'hui, le licenciement d'entraineur. Si l'on considère que Didier Deschamps a quitté Monaco de son plein gré, on constate que le limogeage de Laurent Fournier est le...premier de la saison en Ligue 1. Pas mal pour un championnat qui d'habitude vire plus d'entraîneurs qu'il ne voit de buts inscrits.
Il semblerait, d'après les interviews récentes des présidents de clubs, que l'on ait un peu réfléchi, et qu'on se soit penché un peu plus sur les chiffres. Ceux ci nous disent en effet que les changements de coach en cours d'année, à de rares exceptions près, n'ont que peu d'incidences sur les résultats des équipes et sur le classement en fin de saison. Ceci expliquerait la relative accalmie que nous vivons depuis le début de saison. En Europe, c'est l'Allemagne qui bat tous les records, avec neuf licenciements déjà depuis le mois d'août.
Que le PSG change de coach n'a, en soi, rien de surprenant. Ce qui est étrange, c'est qu'il le fasse à un moment où, pour une fois, le club, ne tourne pas trop mal (actuellement 4ème à deux points du 2ème), et en dépit du soutien de la majorité des joueurs de l'effectif à leur entraineur.
A croire que les dirigeants parisiens sont nostalgiques de la traditionnelle "crise du mois de novembre" qui affecte le club tous les ans et fait rire la France. Guy Lacombe semble, à l'heure où j'écris ces lignes, favori pour succéder à Fournier...
17:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22/12/2005
Il Eto'o bête
Et juste mon coup de gueule, qui traîne depuis un bon moment. Désolé les filles, c'est encore du foot. Coup de gueule, donc, pour Samuel Eto'o. Remarquablement brillant sur un terrain de football, Eto'o brille surtout par son manque d'intelligence hors du terrain. On me rétorquera (à raison peut être), que les footballeurs ne sont pas réputés pour être des philosophes et sont rarement invités chez Guillaume Durand pour "Campus". Certes. Mais ils n'en demeurent pas moins des hommes publics et se doivent de mesurer l'impact de leurs paroles...
Les faits.
Mois de Juin. Barcelone est sacré champion d'Espagne. Titre amplement mérité. Sur la pelouse, à la fin du dernier match, Eto'o, micro en main, invite le public à traiter les madrilènes de cons ("Madrid, cabron, salua al campeon"). Forcément nécessaire, les deux villes ne se détestent pas assez.
Septembre. Le Cameroun joue chez lui le dernier match de son groupe qualificatif pour la coupe du monde. Dernière minute, pénalty pour les camerounais. Un but les enverrait en Allemagne. Personne ne semble trop chaud pour tirer. Eto'o, pourtant cadre de l'équipe, laisse un de ses coéquipiers tirer, et rater, le tir décisif. A la suite du match, il déclare à la presse qu'il a demandé à tirer le pénalty, mais que son coéquipier a refusé, espérant laver son honneur face aux supporters camerounais furieux. Une belle preuve de solidarité et d'esprit d'équipe...
Il y a deux semaines, enfin, suite à l'élection de Ronaldinho (pourtant son coéquipier au Barça) comme ballon d'Or, l'attaquant des Lions indomptables se fend d'une déclaration assassine à l'égard de la presse française et des français, accusés de chauvinisme et responsables selon lui, de ne donner le ballon d'Or qu'à des joueurs ayant évolué en France (et donc, du coup, pas à lui...). On ne peut que lui donner raison. Sammer, Ronaldo, Rivaldo, Nedved et Shevchenko, pour ne citer que les plus récents, ont effectué la mejeure partie de leur carrière en France (On le saurait, nous, s'il y avait des ballons d'Or dans le championnat de France...).
Terrible mélange de bêtise, d'égocentrisme et de manque de lucidité... Tout le contraire de ce qu'il est sur un terrain. Dommage.
14:30 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Week end, semaine, même combat.
C'est avec intérêt (...), que l'on a suivi les huitièmes de finale de la coupe de la Ligue, hier et aujourd'hui. Comme d'habitude, un PSG plein d'ambition est allé se faire sortir petitement à Toulouse, en encaissant deux buts dans les dernières minutes. Comme le week end dernier, Auxerre s'est fait battre à domicile par plus petit que lui (Le Mans après Nancy). Comme d'habitude, Nantes a perdu a l'extérieur et a commencé à jouer en deuxième mi-temps avec deux buts dans les valises. Comme d'habitude depuis que Guidolin est aux commandes du club, Monaco a gagné à domicile, face à Lille, cette fois ci.
Il y a donc eu des tas de surprises, et les quarts de finale avec des équipes aussi prestigieuses que Toulouse, Guingamp, Le Mans, Nancy ou Nice, s'annoncent passionnants. On va juste prier pour que Monaco et Bordeaux ne se rencontrent pas avant la finale (et bizzarrement, je pense que la direction des sports de France Télévisions doit penser la même chose que moi)...
Pour se rassurer, on peut regarder du côté de l'Italie, où se jouait ce soir la dix septième journée de championnat. Le Milan (3-0), l'Inter (4-1), et la Juve (2-0), ont gagné. Gilardino (2 fois), Adriano et...Trezeguet (15 buts en 15 matches de championnat, quand même...) ont marqué. Qui a dit comme d'habitude ? Je veux bien ce type d'habitudes dans le championnat de France (des grands clubs qui se tirent la bourre et des attaquants qui marquent plus de quinze buts par saison. Là c'est Canal+ qui doit rêver comme moi).
Finalement, il n'y a guère qu'en Espagne qu'il s'est passé quelque chose ce soir, puisque le Real Madrid a été battu, sur sa pelouse, par le Racing Santander, 14ème au classement (oui, là aussi, quand même...). Mais compte tenu de la forme du Real en ce moment, peut on vraiment parler de surprise ? Pour le pauvre Lopez Caro, confirmé ce week end par ses dirigeants, ça sentirait presque déjà le roussi. Barcelone s'était pour sa part tranquillement imposé hier soir, deux à zéro face au Celta Vigo.
Et ce week end, pour nöel ? On remet ça ?
00:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18/12/2005
Un Lyon qui perd gagne...
Il s'est passé quelque chose ce week end sur les terrains de France. Lyon a perdu un match de football. Cette équipe, qui survole le championnat autant que la Champion's League depuis le début de la saison, est enfin tombée. C'est une satisfaction d'un seul point de vue, très personnel. Au vu de la qualité de jeu développée par les lyonnais, je me faisais du souci pour le record de 32 matches sans défaites établi par les nantais en 95 (nantais dont, on l'a compris, je suis supporter).
Parce que pour le reste, on est en droit de s'inquiéter. La défaite de Lyon ne permet même pas de relancer le championnat... Les équipes qui suivaient n'ont rien fait pour mettre la pression sur Lyon. Auxerre, qui perd à domicile face à Nancy, et Bordeaux, contraint au match nul à domicile par des nantais pourtant peu dangereux en déplacement, c'est décevant. Pareil pour le Psg, qui abandonne deux points à Ajaccio. Les poursuivants, à l'exception peut être de Lens, roi du match nul, font donc du surplace, au mieux. Tant pis pour le spectacle.
Heureusement pour Lyon, il y a la Champion's League, avec des matches programmés contre le PSV en février qui font rêver à une revanche après le quart de finale perdu l'année dernière. Là au moins on devrait voir du vrai football.
600 millions la saison de championnat, soit le plus cher d'Europe après l'Angleterre. Pour l'instant, sur le terrain, on en a pas vu la couleur (ce qui s'explique, peut être par le fait que les premiers dividendes de cette manne providentielle ne seront versés que cet été). Du coup, je comprends mieux pourquoi Canal Sat veut absorber TPS...
Moi pour Nöel, je vais demander un championnat intéressant...
19:25 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12/12/2005
Coupe du monde 2006 (tirage au sort)
Vendredi à Leipzig a eu lieu le tirage au sort des groupes de la Coupe du monde en Allemagne (9 juin - 9 juillet 2006 pour ceux qui n'ont pas suivi).
Les grand perdants du tirage sont, comme en 2002, les argentins. Côte d'Ivoire, Pays Bas et Serbie Monténégro, difficile d'imaginer tirage plus délicat...
Pour les français, le destin a été relativement clément. Une nouvelle fois, ils défieront les suisses, qu'ils n'ont pas battu lors des qualifications (0-0 et 1-1). Les autres équipes du groupe sont la Corée du Sud et le Togo. Là, on part dans l'inconnu. Les Coréens, meilleure équipe asiatique ces dernières années, avaient terminé à la 3ème place de leur coupe du monde, en 2002. Ils étaient alors entrainés par Guus Hiddink, devenu un demi Dieu en Corée. Avec le départ de celui ci, on se demande quel est aujourd'hui leur niveau. Les qualifications ont été pour eux difficiles, ils ne bénéficieront plus de l'appui de leurs incroyables supporters et le climat allemand devrait les désavantager. Méfiance tout de même... Le Togo, enfin, est, a priori, l'équipe la plus faible du groupe. On n'y connait qu'Adebayor, l'attaquant monégasque. Ses autres joueurs jouent aussi en Europe, mais pas au même niveau. Le capitaine de l'équipe, par exemple, est défenseur dans une équipe du championnat National français. Il n'empêche, le Togo est sorti d'un groupe africain qui comprenait le Mali et surtout le Sénégal. Les traditionnelles valeurs africaines (engagement, dimension athlétique) seront de la partie. A priori, donc, la France, devrait s'en sortir et retrouver en huitième de finale l'Espagne, l'Ukraine, ou la Tunisie. A priori, donc, parce qu'on aura présent à l'esprit la formidable débacle de 2002, où les français avaient été incapables de marquer un but dans un groupe un tantinet plus fort, il est vrai.
Pour les autres favoris, et à l'exception de l'Italie, qui rencontrera le Ghana, les Etats Unis (quart finaliste en 2002 tout de même) et la République Tchèque (première participation à une Coupe du monde), le tirage a été favorable. Brésiliens, Allemands ou Anglais devraient passer sans ecueils le premier tour. Le Portugal aussi, placé dans un groupe d'une faiblesse étonnante, avec le Mexique, l'Angola et l'Iran.
Au petit jeu des pronostics, on notera que pour les bookmakers anglais, le Brésil est largement favori, devant l'Allemagne, l'Angleterre, et l'Italie. Tout le monde oublie la France, et c'est bien là sa seule chance, elle aura moins de pression au moment de dire adieu à la génération Zidane.
Vivement Juin !
15:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
28/11/2005
Surprise surprise...
Et voilà...
Ronaldinho a obtenu ce soir la récompense individuelle la plus convoitée de la planète football. Tout comme l'année dernière, où le nom de Shevchenko avait filtré une bonne quinzaine de jours avant l'annonce officielle, il ne s'agit pas réellement d'une surprise. Ronaldinho était donné largement favori, devant Steven Gerrard et Franck Lampard.
Le moins que l'on puisse dire est que cette récompense est largement méritée. Ronaldinho a effectué une saison pleine, tant avec le Barca (champion d'Espagne pour la première fois depuis six ans) qu'avec le Brésil (vainqueur de la coupe des confédérations). C'est le troisième brésilien consacré, après Rivaldo et Ronaldo, et on ne peut s'empêcher de penser qu'il a tout le talent nécessaire pour rejoindre dans la légende Cruyff, Platini et Van Basten, triple vainqueurs du trophée. A 26 ans, Ronnie a encore en effet de belles années devant lui (au grand dam des défenseurs du Real).
Voilà qui met en un terme (momentané) aux polémiques nées l'année dernière concernant l'influence croissante des votants de l'Est de l'Europe (plus nombreux depuis l'éclatement de l'ex URSS) et leur présumée facheuse propension à voter pour leurs joueurs (Nedved en 2003, Shevchenko en 2004).
Un beau vainqueur pour la cinquantième...
21:53 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23/11/2005
Tonight should have been the night
Real Madrid - Olympique Lyonnais, ce soir, à Santiago Bernabeu.
On attend ce match depuis le tirage au sort. On rêvait de pouvoir étalonner l'OL face à un adversaire prestigieux et motivé. Oui, mais... Les deux équipes sont d'ores et déjà qualifiées, depuis la dernière journée. Côté Real, on a arrêté de compter à l'infirmerie. Raul est forfait pour quatre mois minimum, Beckham, Ronaldo ne sont pas sûrs de jouer, et Zidane, qui n'a repris que samedi soir face à Barcelone est loin d'avoir une forme étincelante. Et puis...le Real sort d'une défaite 3-0 à domicile face à l'éternel rival. Les joueurs, ce soir, vont surtout jouer pour sauver la tête de Vanderlei Luxemburgo, leur entraineur. Une défaite pourrait lui être fatale.
Pour le reste, et malgré le prestige de l'affiche, on attendra les huitièmes de finale pour se faire une idée plus précise de la valeur de l'OL en Europe (valeur que l'on suppose élevée cette année).
12:44 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21/11/2005
Chapeau l'artiste...
Un coup de coeur...à Ronaldinho, auteur d'un match fantastique samedi soir contre le Real à Bernabeu. Le brésilien, en lice pour l'obtention du ballon d'or, a marqué des points, les esprits, et deux buts superbes. Deux accélérations fulgurantes, sublimes, qui ont achevé les merengue.
Ronaldinho est un génie. Et on se demande déjà qui pourra battre le Brésil lors de la prochaine coupe du monde, tout comme on se demande qui pourra battre Barcelone cette année (Chelsea, Lyon peut être ?). Alors, Ronnie, ballon d'or 2005 et 2006 ? Un grand coup de chapeau, en tout cas, au magicien, pour le plaisir qu'il nous donne balle aux pieds.
17:20 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17/11/2005
Coups de boule à Istanbul
Scène incroyable en Turquie hier soir...
Les faits. Suisse et Turquie jouaient ces derniers jours un match de barrage pour les qualifications de la coupe du monde (juin 2006 en Allemagne pour les filles ou ceux qui n'ont pas suivi du tout). Match aller samedi soir en Suisse. Les helvètes s'imposent 2 buts à 0. L'hymne turc est sifflé (elle est ou la légendaire "neutralité" de nos voisins ?).
Le retour s'annonce chaud. Et il l'est, au delà de toutes espérances. Les turc, rappelons-le, ont terminé à la troisième place de la dernière coupe du monde, et envisageaient d'autant moins une élimination qu'en Allemagne, ils auraient presque joués à domicile (la communauté turque est très importante outre Rhein). L'équipe suisse arrive mardi soir à Istanbul. L'accueil est musclé. Contrôles sévères de la douane locale, bagages égarés (volontairement), gestes des mains on ne peut plus explicites, et des supporters qui promettent l'enfer (on note dans l'assistance une banderole "Welcome to hell").
Effectivement... Le match a lieu. Tendu, très tendu. Des cartons, deux équipes qui y croient jusqu'au bout (les turcs mènent 3-1 à 10 minutes de la fin). La Suisse se qualifie finalement au bénéfice de deux buts marqués à l'exterieur (score final 4-2 pour la Turquie). A la fin du match, c'est l'explosion. Jets (que dis-je, pluie !) de projectiles sur la pelouse. Les joueurs des deux équipes courrent vers le vestiaire. Certains turcs, aidés par les agents de sécurité, attaquent carrément les suisses à coups de pied. C'est l'empoignade. Dans le couloir menant aux vestiaires, où les caméras de télévision ont réussi à s'introduire, c'est le chaos. Des joueurs à terre (Stéphane Grichting, défenseur helvète, notamment, finira même à l'hôpital), en sang. Les images sont spectaculaires. On en voit peu, puisque les caméras sont interdites de filmer par la sécurité turque... (tout un symbole dans le contexte turco-européen d'aujourd'hui).
Il n'y a pas que le football. Le rugby (voir le championnat de France récemment, où on a vu des spectateurs taper sur des joueurs), est lui aussi touché. Ces dérives ne sont pas nouvelles (on se rappelle les holligans, le Heysel, le passage à tabac du gendarme Nivel à Lens en 1998, le racisme dans les stades, les caillaissages de bus marseillais ou parisiens etc...). Mais il semblerait que tout ça prenne une dimension encore supérieure depuis quelques temps. Va-t-on attendre une guerre civile pour prendre des mesures ?
On s'interroge sur la portée de tout ça. Le sport et ses valeurs universelles semblent dépassés par l'importance des enjeux, par les passions incontrôlables qu'il suscite. Comment expliquer qu'un simple match de football prenne une telle dimension pour toute une nation (dans le cas qui nous intéresse, les gouvernements des deux pays envisagent même d'intenter des actions judiciaires...) ?. La politique doit elle se mêler du sport ? Ne serait ce pas là exacerber plus encore les tensions potentielles ? Comment faire revenir le sport à sa fonction originelle (quand on pense à ce film, "Joyeux nöel", sorti la semaine dernière nous contant la belle histoire d'un match de football entre allemands, français et écossais un soir de nöel pendant la première guerre mondiale, on ne peut s'empêcher de sourire...) ? Et est-ce seulement possible eu égard à son impact médiatique ou aux enjeux financiers ?
Quand on pense que la semaine dernière encore, on se demandait si le sport pouvait constituer un moyen d'intégration efficace pour les jeunes de banlieue... Avec de tels exemples sous les yeux, on devrait se poser la question deux fois plutôt qu'une.
Le baron Pierre de Coubertin, lui, doit se retourner dans sa tombe...
20:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13/11/2005
Bravo les filles...
Ce soir, vers 01h30 ou 02h, une française aura, pour la première fois depuis la création de l'épreuve en 1972, remporté le masters féminin, qui regroupe (théoriquement) les huit joueuses les mieux classées à l'issue de la saison, et se déroule cette année à Los Angeles.
La performance est d'autant plus notable que ce sont deux françaises qui se retrouvent en finale. Elles sont toutes deux issues du même groupe, qui comptait également Kim Clijsters (donnée favorite) et Dementieva. Lors du match de poule, Pierce s'est imposée face à Mauresmo en trois sets. Revanche programmée ce soir, donc.
En demi finales, Mauresmo a sorti Sharapova (1ère de l'autre groupe), tandis que Pierce s'offrait une belle victoire sur Lindsay Davenport (1ère mondiale, excusez du peu), qui évoluait à domicile.
Après ce tournoi qui consacrera l'une ou l'autre (4 victoires partout avant le match de ce soir), on ne pourra que regretter un peu plus la défaite de nos deux représentantes face aux russes en finale de la Fed Cup, il y a quelques semaines...
Le tennis féminin se porte bien en France, merci. Ils sont où les garçons ?
19:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09/11/2005
Décadence et grandeur...
Que ce fut difficile...
Finalement, il y eut quelque intérêt à ce match. Sur la feuille de match, d'abord, avec le retour de Givet en défense centrale et la titularisation de Gallas...à gauche (il devait être content, William...).
Dans le jeu, ensuite. Incroyable première mi-temps, au cours de laquelle les joueurs du Costa Rica surclassèrent les français purement et simplement, s'offrant même par moments des séquences de passe à dix hallucinantes. Barthez les aida un peu à concrétiser leur domination, en passant complètement à côté de sa sortie sur le deuxième but. Mais 2-0 à la pause, ça n'était pas immérité.
La deuxième mi-temps fut différente (ça pouvait difficilement être pire de toute façon). Un pressing plus haut et plus agressif permit aux tricolores de récupérer plus de ballons, aidés en cela par la fatigue (ou l'envie de préserver le score) qui gagna les joueurs adverses. C'est ainsi que sur un hors jeu flagrant et non signalé, les français réduisirent le score grâce à une bonne passe d'Henry pour Anelka. Ce fut ensuite au tour de Cissé, tout juste entré à la place d'Anelka, d'y aller de son but, avant qu'en fin de match, et de manière involontaire, Henry ne donne la victoire aux français sur une reprise (?) du talon (Madjer revient à la mode, en ce moment, on dirait) suite à un corner rentrant.
Des ressources morales, donc, pour aller chercher cette victoire dans les derniers instants, des attaquants qui marquent, mais un gardien un peu fébrile et une défense pas toujours sereine par rapport à la qualité de l'adversaire (même si les costaricains, dans un style très particulier faits de passes courtes et de déviations, ont réussi un très bon match). On ne peut cependant s'empêcher de penser qu'il s'agira d'un tout autre match samedi soir face à l'Allemagne. Un match qu'il faudra commencer à jouer dès la 1ère minute...
23:15 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Enjeux (?) d'une rencontre discutée
France - Costa Rica...
Quel tapage médiatique autour de ce match amical !
Le choix dans la date (mmm....), discuté par les principaux entraineurs pourvoyeurs de joueurs à la sélection (MM. Houllier, Wenger et Capello), car, rappelons le, le 9 Novembre n'est pas une date internationale et les clubs n'étaient pas tenus de libérer leurs joueurs. Le (non)choix du titulaire dans les buts (Barpet ou Couthez ?) qui a alimenté la chronique sportive ces dernières semaines, le rappel d'Anelka (quid de la liste noire ?), l'absence de Zidane, la blessure de Trezeguet...et le voyage, jusqu'aux Antilles, dans un dessein, admettons le, charitable, puisque les joueurs ont accepté de verser 30% de leur prime de match pour les victimes.
Et le foot dans tout ça ? Nous allons assister ce soir au premier match de la nouvelle ère de l'équipe de France, qualifiée pour le mondial, sans Zidane. Et elle a belle allure cette équipe... La défense, à mon sens, fait forte impression sur la feuille de match: Sagnol-Thuram-Gallas (enfin à son meilleur poste)-Abidal, on a connu pire ces derniers mois. Reste à trouver les automatismes. Le milieu de terrain est fourni et on reverra Anelka aux avants postes, dans une association avec Henry qui n'a plus été mise en place depuis l'Euro 2000. L'occasion pour le sélectionneur de procéder à une revue d'effectif (avec 5 (?) changements autorisés, la deuxième mi-temps devrait une fois de plus être passionnante...).
Pour le reste, on sera certainement plus avancé quant au niveau réel de l'équipe sans Zidane après le match contre l'Allemagne. Car enfin, le Costa Rica, sauf mon respect pour cette valeureuse nation, qualifiée pour une phase finale de coupe du monde pour la deuxième fois d'affilée, est loin d'être un épouvantail (et ce d'autant plus que ses joueurs évoluant en Europe n'ont pas été, eux, libérés par leurs clubs).
On devrait assister à un match sympathique, sans aucun enjeu (sinon celui pour les bleus de n'être pas ridicules), qui ne nous apprendra pas grand chose...
16:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03/11/2005
Bilan de la semaine en Champion's League
Belle performance des deux clubs français engagés en Champion's League cette semaine. Lyon, comme à la parade, capable de s'imposer en Grèce en marquant pas moins de 4 buts... On soulignera, là encore, l'importance du magicien Juninho, toujours là pour remettre son équipe dans le sens de la marche, grâce à des coups francs...magistraux.
Pour Lille aussi, grosse performance. En battant Manchester United, les dogues se sont relancés complètement dans la course à la qualification. Il faudra confirmer à domicile face au Benfica, dans 3 semaines, toujours au Stade de France.
Dans les autres rencontres, on retiendra le doublé de Trezeguet et le but d'Henry, qui ont permis à leurs équipes respectives (la Juve et Arsenal), de s'imposer à domicile. Les français se portent bien, merci, puisque Micoud s'est aussi offert un joli doublé, permettant au Werder de Brême de s'imposer face à l'Udinese.
J'ai été un peu surpris par la défaite de Chelsea, pourtant impérial depuis le début de la saison. Mourinho aussi, visiblement, qui a tancé ses joueurs en conférence de presse... Le Bétis, qui gagne grâce à ses remplaçants, et qui vient conclure une belle semaine également pour les espagnols, avec les victoires du Real à Rosenborg, de Barcelone face au Panathinaikos (avec un triplé d'Eto'o, certainement plus malin sur le terrain qu'en interview) et de Villareal à Lisbonne face au Benfica.
Les tendances se dessinent...Arsenal et Lyon, déjà qualifiés, au même titre que le Real et Barcelone, ont même fait un carton plein. On misera sans peine sur les qualifications de la Juve et du Bayern, celle de l'Inter...pour se rendre compte que parmi les grands, seuls Manchester, et plus surprenant, le Milan AC, se trouvent dans une situation (légèrement) délicate. Ce qui confirme que la Champion's League, malgré son nouveau format (une seule phase de poule depuis l'année dernière) fait la part belle aux gros budgets et peu de place aux surprises (3 points pour Thoune, quand même...).
23:53 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note













