25/07/2006

Désespérantes Housewives (bis)

Allez, un petit coup de gueule, ça faisait longtemps. J'en profite aussi pour un léger mea culpa. Certains d'entre vous, parmi mes plus vieux lecteurs, se rappelleront certainement de quelques chroniques dythirambiques faites ici à propos de Desperate Housewives.

A l'époque (au mois de Novembre), j'avais avalé la première saison d'une traite et j'étais vraiment emballé. Je ne vous refais pas l'article, vous le trouverez ici. Quelques mois plus tard, me voici un peu à la peine pour finir la deuxième saison. Pas désagréable, loin s'en faut, mais quand même... Mon principal reproche s'adresse au rythme, qui s'est complètement effondré. Les scénaristes me donnent l'impression d'avoir tout donné sur la première saison tant certains épisodes n'apportent rien et tiennent avec des bouts de ficelle que l'on fait durer... Ca tourne parfois en rond au point que certains personnages ne sont plus que des caricatures d'eux mêmes (Lynette, Susan notamment...). Heureusement Bree Van de Camp sauve encore les apparences (dans et pour la série), empêtrée dans ses problèmes de famille et d'alcool... 

Parce qu'autant je m'éclate toujours autant avec Lost, dont la saison 2 est au moins digne de la première (à savoir que le scénario n'avance que tous les deux épisodes, mais bon, c'est le cas depuis le début), autant mes femmes désespérées préférées font un peu peine à voir... Gageons que la troisième saison saura remettre nos quatre harpies sur la bonne voie...

21/07/2006

Bonne nouvelle

Je profite de cet espace pour faire passer une petite nouvelle personnelle (une fois n'est pas coutume) qui vient de chambouler ma vie: j'ai trouvé du travail. L'entretien de recrutement où je me suis rendu lundi s'est, au final, bien passé, puisque j'ai eu la surprise de me voir embauché en CDI à peine trois jours plus tard, en tant qu'ingénieur commercial. Je vais désormais vendre...de la création et de la gestion de site Internet, ainsi que des techniques de référencement Web, à une clientèle composée de PME et de PMI. Comme j'ai vraiment de la chance, c'est chez moi que ça se passe, c'est à dire autour de la région Nantaise, et c'est bien payé. Cerise sur le gateau, je ne commence que fin aout, j'ai donc encore un mois de vacances à passer sur ma côté d'Amour préférée...

Voilà. Une sacrée bonne nouvelle, en somme, qui me donne le super smile depuis deux jours. Mille excuses pour cet intermède très personnel peu habituel, mais il me semblait que l'occasion méritait bien une petite entorse à la règle. Ci-fait...

17/07/2006

Sous le sunlight des tropiques...

Je me remets petit à petit de ma déprime post Coupe du monde. J'en profite au passage pour remercier tous ceux que mes petits commentaires ont amusés et qui me l'ont fait savoir...

Résidant, la plupart du temps, près de la côte Atlantique, il m'est très difficile en ce moment de poster. Tout simplement parce qu'avec la chaleur qu'il fait, je suis mieux à la plage (ptite pensée émue à mes amis Parisiens...).  

Au niveau de l'actualité, rien de vraiment nouveau. Le Proche Orient, pour changer, s'enflamme. Cette fois-ci, c'est le Liban qui est concerné, et Israël, bien sûr. On le dit depuis des années, mais c'est toujours une certitude: cette partie du monde ne s'en sortira pas... C'est desesperant.

En France, Chirac ne s'est toujours pas remis de la retraite de Zidane. Il lui envoie ses félicitations à chaque nouveau discours qu'il fait. En gagnant le grand prix de 500cc hier après midi, Valentino Rossi arborait un maillot de Materazzi. La classe...

Pour le reste, pas grand chose. Après avoir fait espérer Fabius pendant quelques mois, il semblerait qu'Arnaud Montebourg ait finalement décidé de se rallier à la candidature de Ségolène Royal.

Sinon, c'est la canicule qui se charge de résoudre le problème des retraites. Sur ce, je retourne à la plage...

11/07/2006

Mort d'une légende...

medium_syd-barrett.jpgC'est avec une certaine émotion que j'ai appris, il y a quelques minutes, le décès de Syd Barrett.

Syd Barrett fut à l'origine de la création de Pink Floyd, en 1965. Ecarté du groupe et remplacé par David Gilmour en 1968 pour des affinités trop prononcées avec le LSD, l'homme vivait reclus depuis ce temps dans la maison de sa mère, près de Cambridge, en Angleterre.

D'une créativité folle (il inventa la musique psychédélique), il fut le principal artisan de cette petite merveille sous estimée qu'est le premier album du Floyd, j'ai nommé "The Piper At The Gates of Dawn", qui reste selon moi le meilleur album des Flamands Roses (...). Il fit une tentative de come-back solo dans les années soixante-dix, en sortant notamment "The Madcap Laughs", très bel album de folk acidulo-déconstruit, mais ne récolta qu'un demi-succès. Pink Floyd lui rendit hommage avec "Wish You Were Here", qui lui est dédié. 

Les textes de Barrett, d'inspiration fantastique, et qui contaient d'abracadabrantes histoires d'elfes, d'enfants, de gnomes, et de licornes, étaient d'une poésie flamboyante. Méconnu, artiste maudit, il influenca par la suite bon nombre de musiciens malgré la fulgurance de sa carrière.

Ces dernières années, ses apparitions étaient devenues sporadiques. S'adonnant au jardinage, l'homme refusait tout contact avec le monde extérieur. En nous quittant à l'âge de soixante ans, Syd Barrett laisse un pan du rock orphelin... 

10/07/2006

Retour sur terre...

Cette note est attendue, je le sens...

Ma déception est à la hauteur de mon angoisse pendant les heures qui ont précédé ce match: énorme. Arriver en finale de la Coupe du monde, après un si beau parcours, et perdre, de cette façon là, est très difficile. Les larmes de Thuram hier soir furent un coup de poignard de plus dans le coeur des supporters des Bleus. Et que dire de Zizou, l'icône, finissant sa carrière sur la pire des notes, là où l'on rêvait, pour lui, d'une sortie flamboyante. Qu'importe. On ne brûlera pas l'idole...

Le football, comme toujours dans des matches à ce niveau, ne tient pas à grand chose. Le destin bascule d'un côté ou de l'autre, choisissant de maudire ceux qu'il a chéris (Trezeguet...). Après deux défaites, ces dernières années, dans ces matches couperets, les Italiens ont pris leur revanche. La roue tourne, alimentée par la glorieuse incertitude du sport. On pourra s'en vouloir, bien sûr, de ne pas avoir saisi notre chance, au cours d'une deuxième mi-temps et de prolongations où le match semblait à notre portée, tant les azzuri semblaient physiquement en dedans. Mais avec une tête de Luca Toni sur la barre en première mi-temps, les Italiens auraient eux aussi pu nourrir des regrets si l'issue de cette finale ne leur avait pas été favorable.

Plutôt que la tristesse, inévitable (au même titre que ma désormais traditionelle déprime post-Coupe du monde..) on retiendra la joie que cette équipe de France nous a apportée.

Les Bleus n'étaient pas attendus à ce niveau il y a encore quelques semaine. La France, cette vieille nation peu en phase avec son époque, aux dires de certains (Baverez pour ne citer que lui), a retrouvé un peu de son lustre, un an après avoir perdu les JO aux dépens des Londoniens. Elle a montré au monde qu'elle était toujours là, prête à se battre avec des valeurs qu'on ne lui soupçonnait pas (humilité, solidarité...).

Cette équipe de "vieux", enterrée avant un match contre le Togo, a, le temps de quelques semaines, redonné le sourire à un pays qui en avait besoin, poussant les gens dans la rue, rassemblant générations et classes sociales dans une irrépressible envie de faire la fête. Après la constitution Européenne, le CPE, nous avions besoin de ça. En créant des discussions dans les cafés du coin ou chez les buralistes, cette équipe de France a aidé à la recréation d'une forme de lien social. Elle nous a, quelque part, redonné le droit d'être fiers de nous...

La flamme est toujours là, et c'est le plus important. Ca faisait longtemps qu'on avait plus vibré comme ça. Alors...merci les Bleus... 

09/07/2006

Une sortie vers la gloire...

medium_zidane.2.jpgVoilà, nous y sommes. Après un mois de matches et d'une compétition acharnée, nous voici enfin au fameux 9 juillet.

Ce soir, la France tentera de gagner sa deuxième coupe du monde en huit ans. Les Italiens, eux, joueront pour leur quatrième étoile. Pour devenir la nation européenne la plus titrée, tout simplement. Le spectacle ne promet pas particulièrement. Qu'importe, l'enjeu est ailleurs, dans cette étoile que tous veulent aller chercher, dans cet éclat que nous verrons pour la dernière fois briller dans les yeux de Zizou. Deux milliards de téléspectateurs verront ce soir avec émotion un grand du jeu tirer sa révérence sur la plus belle des scènes, une finale de Coupe du monde. Vers 22h30, peut être un peu plus tard, notre Zizou raccrochera les crampons. Le voir partir sur un ultime succès ne ferait que renforcer le poids de sa légende, déjà énorme.

L'émotion sera à son comble. La fête aussi si d'aventure les Français avaient la bonne idée de gagner. Il s'agirait d'un miracle tant nous ne les attendions pas à pareille fête, nos Bleus. Mais les miracles arrivent, surtout dans le football. La France n'a pas volé sa place en finale, écartant des adversaires prestigieux comme l'Espagne, le Brésil et le Portugal. Reste l'Italie. Cette Italie qui n'a pas pris un but depuis le début de ce mondial, grâce à Buffon et Cannavaro, meilleurs gardiens et défenseurs du tournoi, et de loin. Cette Italie qui s'avance fièrement, pour venger l'Euro 2000. Cette Italie sevrée de titre depuis vingt quatre ans, cette Italie jamais plus forte que lorsqu'elle est blessée...

Un match pour la légende. La France retient son souffle...

Je me lance, et je pronostique une petite victoire française, par un but d'écart (type 1-0)...

06/07/2006

La plus haute des marches

medium_20060702.OBS2882.jpgAprès un intermède plus classique hier, retour aux choses sérieuses, celles qui nous préoccupent vraiment en ce moment. L'euphorie a gagné la France, c'est officiel. Les centre villes se sont embrasés partout dans le pays hier soir, donnant lieu à des scènes de joie collective comme on en avait plus vu depuis...on sait quand...

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05/07/2006

Populisme et politique

medium_Nicolas-Sarkozy-3-6.jpgEn marge de l'actualité de la coupe du monde de football, je me fends, rapidement, d'un petit commentaire sur le discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Agen le 22 mai. Ce discours se voulait annonciateur de la teneur sociale d'un éventuel mandat présidentiel de notre actuel ministre de l'Intérieur. Il n'a pas fait tellement de bruit parmi les commentateurs, et pourtant...

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03/07/2006

Les belles heures bleues

Ils l'ont fait, les Bleus... Au terme d'un match superbe de maîtrise, ils ont renvoyé chez eux la seleçao, cette équipe que tous, moi le premier, voyaient sur le toit du monde dimanche prochain.

Je ne me plaindrai pas de m'être trompé, tant la satisfaction de voir les Français à ce niveau est grande. La France en demi-finale de la coupe du monde...déjà la preuve d'une compétition réussie. Mais maintenant que nous sommes là, il serait dommage de s'arrêter face à des Portugais qui semblent à notre portée. Quand on a sorti l'Espagne, puis le Brésil, difficile de ne pas voir plus haut. 

Deux matches, c'est ce qu'il reste, au mieux, à voir de Zinedine Zidane. Comment ne pas souhaiter voir l'artiste s'exprimer une fois de plus, une dernière fois, en finale de coupe du monde. Une sortie par la grande porte pour un joueur qui a montré face aux Brésiliens samedi soir qu'il n'avait rien perdu de son talent.

Alors on croise les doigts, encore une fois. On rêve éveillés, en se disant qu'une France championne du monde signifierait la fin du chômage dans l'hexagone, une hausse significative de la confiance des ménages, une relance de la consommation, une réelection de Jacques Chirac, le recul de la fracture sociale, la fin du SIDA, des cancers (comment ça je m'enflamme ?!?)...

Surtout, une belle soirée pour lancer un été qui s'annonce caniculaire...

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