28/02/2006
La bonne nouvelle cathodique
La bonne nouvelle de la semaine, dans l'univers audiovisuel, nous vient, une fois n'est pas coutume, de TF1...
23:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Actualités
Bye bye Florentino
L'actualité sportive, en dehors de l'anniversaire précité, nous vient surtout de Madrid.
Florentino Perez, président du Real Madrid et inventeur de l'époque "Galactique", a démissionné hier soir. C'est une page qui se tourne chez les Merengue. Perez, président depuis 2000, a marqué son époque, offrant au club des stars (parmi lesquelles Zizou, pour un transfert toujours record de 75 millions d'euros) et des titres (deux championnats d'Espagne et une Ligue des Champions, entres autres).
Florentino Perez, c'est une autre vision du football, où marketing et sport s'imbriquent l'un dans l'autre. L'homme a permis au club de redevenir le plus riche du monde (comme le montre la dernière étude du cabinet Deloitte), certes, mais cette politique portait en elle ses propres limites (tournées en Asie impactant le domaine sportif, venues de joueurs comme Beckham, plus pour les ventes de maillot que pour un réel impact sur le terrain, départ de Makélélé qui sonna le glas des succès madrilènes), ce qui s'est traduit par des résultats décevants ces deux dernières années.
C'est donc la fin d'une ère. Nul doute que le Real, sacré plus grand club du XXème siècle par la Fifa, saura se relever.
17:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Football, florentino perez
Les soixante ans de l'Equipe
Honte sur moi (c'est pas avec une note comme ça que je vais me trouver une copine...).
Aujourd'hui, le quotidien l'Equipe (http://www.lequipe.fr) fête son soixantième anniversaire. L'occasion de rendre hommage ici à ce fleuron de la presse écrite française, référence en matière de sport.
L'Equipe est le seul quotidien français consacré au sujet. Dans les autres pays européens, plusieurs titres cohabitent souvent sur ce créneau. On pense au Corriere Dello sport ou la Gazetta dello sport en Italie, à Marca ou As, en Espagne. En Angleterre, si aucun quotidien n'étudie spécifiquement le sujet, tous y consacrent quelques unes de leurs pages. On serait surpris de voir par exemple que l'équivalent du Monde en Grande Bretagne, à savoir The Guardian ou The Independent, font pas moins de six à huit pages sur ce sujet tous les jours.
En France, donc, on a que l'Equipe, et c'est déjà pas mal, tant ce journal est d'un niveau supérieur à ce qui se pratique chez nos voisins. Les analyses sont poussées, détaillées, et on n'entre pas ici dans des considérations extra-sportives comme savent si bien le faire les journaux britanniques (cf mon billet du 26 février sur la vie de David Beckham). A tel point que c'est la presse européenne elle même qui reconnait la qualité du journal français et le cite souvent en exemple.
L'Equipe est à l'origine, quand même, de la création de la Coupe d'Europe de football (une raison de plus pour les filles de le détester). Plus récemment, ses investigations ont conduit à s'interroger sur les performances de Lance Armstrong lors de son premier Tour de France.
L'Equipe, donc, est une sacré pointure dans son domaine. C'est ce titre qui fait et défait les gloires du sport français (en se trompant quelquefois, on se souvient des pics lancées à Aimé Jacquet avant la Coupe du Monde 98), assoit leur légende, et ressuscite les anciens. Sa lecture est une source d'information inépuisable pour tout amateur de sport, quelque soit sa discipline de prédilection.
Vous l'avez compris, j'adore. Un bon anniversaire au sexagénaire, donc, qui nous survivra certainement (sous une autre forme peut être). Et tant pis pour les filles...
15:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Football, l'Equipe, anniversaire
Blog en mouvement...
Pour montrer à tout ses lecteurs qu'il est dans l'air du temps, l'auteur de ce blog s'attaque en ce moment à un petit truc très sympa appelé CSS, à savoir le code qui sert à l'affichage de ce blog. Comme il n'y connait pas grand chose, une petite phase de transition est à prévoir. Pendant celle-ci, le blog va bien évidemment continuer de tourner (enfin...j'espere), mais des modifications visuelles pourraient survenir...
09:10 Publié dans My life | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
27/02/2006
Fiery Furnaces "Blueberry Boat"

Sur "Blueberry Boat", leur meilleur album, les chansons durent souvent sept à huit minutes (pour un total de 76 minutes...tout de même) et nous font voyager... Il n'est pas rare d'avoir plusieurs morceaux dans un même titre. Les Fiery maîtrisent le tempo, les ruptures, enchaînent les solos de pianos avec les envolées de guitares et synthés, et posent leurs voix ou on ne les attend pas. L'inspiration frôle le divin par instants, le surprenant toujours.
On a pas fini d'entendre parler d'eux. Tant mieux.
12:55 Publié dans Disques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Musique
26/02/2006
Astérix "Le ciel lui tombe sur la tête"

Exercice difficile que celui de s'attaquer à une légende. Et pourtant... Comme quasimment tout le monde, j'ai dévoré les aventures d'Asterix, petit. En grandissant, je ne les ai que davantage appréciées, notamment pour la splendeur des dialogues de Goscinny, et pour ses jeux de mots inspirés.
Une tendresse toute particulière, donc, pour ce héros de notre enfance, et pour ce qu'il représente, en France comme à l'étranger. Astérix, comme Tintin, fait partie du patrimoine mondial de la bande dessinée.
Il faut avouer que les derniers albums parus, dans l'ensemble, nous laissait sur notre faim. Sans Goscinny, Uderzo perpétuait un style graphique particulier. Mais les scénarios et les dialogues avaient clairement perdu de leur mordant. Rien, pourtant, ne laissait présager la catastrophe de ce dernier album, "Le ciel lui tombe sur la tête". Le scénario, ici, n'a plus rien à voir avec les merveilles d'antant. Des guerriers cosmiques envahissent la Gaule, donnant lieu à des planches entières de combats mangaïsés. L'univers si particulier d'Astérix est dénaturé, et les planches s'enchaînent sans rien apporter.
Le pire, c'est ce sentiment si particulier qui nous envahit à la lecture de l'album. Une vraie tristesse, l'impression de voir s'effondrer un pan de nos souvenirs. On en vient presque à ne pas avoir le courage de finir. Et de finir par se demander, si le ciel n'est pas tombé sur la tête d'Uderzo, qui clôt cette formidable épopée sur la plus mauvaise des notes...
Note: 1/10 (qui aime bien chatie bien...)
Dargaud, 2005
23:55 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : asterix, le ciel lui tombe sur la tete
25/02/2006
A l'école avec David Beckham
Je ne peux résister au plaisir, excusez-moi d'avance, de vous faire partager cette depêche de l'AFP, tombée vers 19h30 ce soir.
David Beckham (même pour les filles, je fais grâce des présentations) a accordé une interview à l'hebdomadaire brittanique "Mail on Sunday". Une interview très éclairante...David, le beau gosse, s'épanche sur ces problèmes à la maison, confiant au journaliste qu'il n'arrive pas à aider son fils, Brooklyn, âgé de six ans, à faire ses devoirs de calcul, allant jusqu'à se fendre d'un somptueux "Leurs devoirs sont tellement difficiles de nos jours".
Histoire d'enfoncer le clou, dans un style propre à la presse d'Outre-Manche, le journal donnait des exemples de questions posées aux enfants. Ce qui donne: "Bet est allée au magasin à 11h45, elle est revenue une demie heure après. Quelle heure était il?" ou "Combien font douze divisés par trois?".
D'accord c'est un peu facile de se moquer des "pauvres" footballeurs, mais ca m'a fait beaucoup rire...
22:30 Publié dans Du tout et du rien | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : david beckham
24/02/2006
Love is All "Nine Times That Same Song"

Les Love is All sont suédois. Comme leur nom ne l'indique absolumment pas, leur préoccupation principale est...l'amour. Celui qui tient une place si importante dans la vie de tout un chacun. Celui qui s'espere, se raconte, se decrit, fait parler. Celui, surtout, qui inspire environ quatre oeuvres artistiques sur cinq (on ne se limitera pas ici au seul champ musical, pourtant très représentatif).
Ici, il inspire à nos amis nordistes dix chansons (et non pas neuf comme le titre de l'album aurait pu le laisser supposer). Dix chansons expédiées comme au meilleur temps du rock n'roll pixiesien, sur la foi d'un minimum d'instruments (guitare, basse, batterie, une voix féminine efficace, des choeurs, un saxo éventuellement), et d'un sens mélodique évident.
Presque du lo-fi, à ce niveau là, tant l'ensemble, joué urgemment (l'amour n'attend pas), tient avec pas grand chose.
Sorti en fin d'année 2005, "Nine Times That Same Song" est un disque qui porte en lui ses propres limites, peut être. Mais il est toujours agréable, plaisant, quand il ne touche pas au sublime comme sur "Make Out, Fall Out, Make Up" ou "Untitled". Apprendre à apprécier les choses simples.
Note: 8
What's Your Rupture, 2005
15:20 Publié dans Disques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Musique
23/02/2006
Bon anniversaire
Bien triste anniversaire que celui que nous fêtons en ce 23 février.
Cela fait quatre ans aujourd'hui qu'Ingrid Betancourt, ex-candidate à la présidence colombienne, est retenue par les FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie). Les négociations, dans ce laps de temps, n'ont pas avancé d'un iota. Ingrid (ainsi que sa directrice de communication, Clara Rojas) est victime de l'intransigeance des FARC quant à de possibles négociations avec le président en place, Alvaro Uribe.
Les prochaines élections ne devraient a priori pas améliorer la situation de l'otage, les FARC ayant déjà fait entendre qu'en cas de réelection (scénario envisagé pas les observateurs) d'Uribe, Ingrid Bétancourt pourrait rester dans la jungle quatre années supplémentaires.
On pense bien évidemment aux enfants d'Ingrid, à son mari, ses parents, ses amis. Quatre ans, ça fait long. Trop long.
On pense à la liberté d'expression, en grand danger ces jours-ci, à la possibilité, comme elle l'a fait, de se battre pour des idées, ses idées, sans être inquiété. On pense à tous ses prisonniers politiques, en prison pour délit d'opinion.
Et on se dit que ce 23 février est décidémment un triste anniversaire...
11:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22/02/2006
Finally...
Enfin...
La Champion's League a repris, hier soir. Il était temps, parce qu'on commençait à s'ennuyer sévère, nous autres amateurs de ballon rond.
Et elle a repris de belle manière, avec de superbes affiches (Bayern-Milan AC, Madrid-Arsenal). Bon...la Champion's League, le temps d'une soirée, a fait sienne les canons de la Ligue 1 (à savoir marquer le moinsde buts possibles). Cinq buts en quatre matches, c'est pas terrible, mais au moins les oppositions étaient de qualité.
Le coup de tonnerre de la soirée, le chef d'oeuvre de Thierry Henry à Bernabeu. Un raid solitaire a permis au français de marquer le seul but du match, et de poser une option sur les quarts de finale. Arsenal confirme ainsi son bon parcours européen cette année.
Liverpool, le tenant du titre, a été battu à Lisbonne. Un but à zéro, le match retour s'annonce quand même difficile pour les lisboètes. Le Bayern et le Milan, enfin, se sont quittés sur un score de parité, Chevtchenko répondant sur pénalty à un petit bijou de Michael Ballack. Les Milanais sont la première équipe à ramener autre chose qu'une défaite de leur déplacement à l'Allianz Arena, le nouveau stade du Bayern.
Enfin, un petit mot sur les Lyonnais. Au terme d'un match physique, haché par les fautes, les gones ont fait parler leur expérience des joutes continentales pour ne pas craquer dans les dix dernières minutes. Un but sur coup franc du maître artificier Juninho leur avait ouvert la voie d'un succès dans l'ensemble mérité. L'expulsion de Govou aurait pu tout remettre en question, mais la solidarité lyonnaise a fait la différence, malgré une frappe de Koné sur le poteau d'un but vide en fin de match. Les Lyonnais ont encore franchi un pallier par rapport à l'année dernière, et peuvent envisager le match retour avec sérénité.
Aaahh. Ca manquait, quand même...
19:00 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Football




